Donner un coup de pouce peut être une fausse bonne idée… Surtout, si ce coup de pouce ne sert à rien !

Un réseau, vraiment ?

Hello ne croit plus en Facebook. Pourtant, il croit encore au partage de ses écrits. Il s’est inscrit, espérant nouer et renouer avec des connaissances, retrouver des amis, en apprendre un peu plus sur ce qu’ils sont devenus…

Hello avait (encore) quelques illusions.

Au final, il a bien retrouvé des “amis”, mais rien à voir avec l’amitié qu’il espérait retrouver. Il a fait la connaissance d’autres “amis” avec lesquels il a fait un bout de chemin et puis… plus rien !

Avec ceux qui sont devenus de vrais amis, Hello a échangé par d’autres canaux que le réseau social. Ils comptent et il en est très heureux.

Le coup de pouce qui ne sert à rien !

Hello comptait aussi sur Facebook pour faire connaître son blog, pour intéresser des visiteurs à aller sur son blog, pour partager ses articles.

Après quelques tentatives, Hello a remarqué que ses “amis” Facebook se contentaient de cliquer sur le pouce bleu pour prétendre qu’ils aimaient. Certains se sont aventurer à laisser un petit commentaire sympathique, ne dépassant pas l’émoji.

La révélation de Ploum.net

Et un jour, Hello est tombé sur le blog de Ploum. En le parcourant, il a trouvé un article qui lui a parlé : “Pour l’abolition du like”. Ce fut une révélation ! Rien que cela.

Je ne suis pas assez courageux pour assumer, pour repartager à mon audience. Je ne suis pas assez volontaire pour répondre à l’auteur. Alors je like. Et je cherche à augmenter mon nombre de like. Ou de followers qui, subtilement, sont d’ailleurs représentés par des likes sur les pages Facebook.
Je ne cherche plus qu’à flatter mon égo et, grand prince, j’octroie parfois un peu d’ego bon marché à d’autres.

Ecrit Lionel Dricot alias Ploum en introduction de son article.

Hello ne veut plus juste séduire

Hello est bien d’accord avec Ploum. Il se demande ce qui pousse un visiteur-ami à liker son post. L’a-t-il seulement lu ? Que veut dire un nombre important de pouces bleus ? Un geste paresseux ? Un réel intérêt ? un encouragement ? Autre chose, peut-être, mais quoi ?

“Pourquoi, diable, les visiteurs intéressés de suivent-ils par mon blog ?” se demande Hello.

Alors, Hello continue son petit bonhomme de chemin, conscient dorénavant qu’il y a une vie (voire une notoriété) en-dehors des réseaux sociaux. Il fait confiance à ses vrais amis pour le suivre et pour relayer ce qu’il écrit. Le reste… Il accepte de s’en désaisir.